Un des premiers contacts physiques qu'on puisse avoir avec une nouveauté est l'ouverture d'une de ses portes, opération suivie par sa fermeture.
Dans l'hypothèse la plus favorable, de cette expérience naît une sensation de qualité qui, incidemment, se prolonge par une impression de sécurité.
Dans le cas contraire, une foule de préjugés négatifs envahit l'essayeur le plus hermétique aux a priori.
La Corolla se sort grandie de ce test.
A bord, la finition impressionne.
La présentation aligne ses standards davantage sur les critères de Lexus que sur ceux de Toyota.
Quant à la qualité des plastiques, elle soutient mieux la comparaison avec ceux employés par Audi pour ses A4 et A6 que pour sa vieillissante A3.
Trouver la bonne position de conduite appelle quelques commentaires.
Si le réglage d'inclinaison du dossier s'effectue via un levier agissant par cran, ce qui facilite la manoeuvre et la rend plus précise, en revanche le volant n'est réglable que sur un seul axe (hauteur).
Disponible sur la finition Linea Sol, le système des compteurs à effet de profondeur baptisé Optitron accroît la lisibilité du bloc instrumental, à une réserve près : de jour, feux allumés, on obtient l'effet inverse.
Toutes les commandes apparaissent douces et distillent de surcroît une sonorité joliment travaillée.
Toujours dans la colonne des bons points, nous classerons : les quatre vitres électriques (descendant complètement) à impulsion (dans les deux sens) ; les quatre poignées de maintien attachées au pavillon, dotées d'un mécanisme de freinage lorsqu'on les relâche ; et la qualité de l'installation stéréo, aussi bien pour le son que pour la réception du tuner.
Nous serons moins dithyrambiques sur : l'intelligence de la commande de la radio sur le volant, qu'un geste maladroit de la main gauche dérègle à la première occasion ; le côté exagérément discret du témoin de dégivrage de lunette arrière, quasiment invisible ; et l'absence d'accoudoir central arrière.
Quant aux rangements disponibles, ils sont dans la bonne moyenne, sans plus.